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Mamadou
NIANG
(2005-2010)
L’OM et Mamadou Niang, la fin d’une belle histoire vieille de cinq ans.
Symbole offensif de l’équipe olympienne durant cette demi-décennie,
le Sénégalais va découvrir la rive asiatique d’Istanbul.
Et il ne laissera que de bons souvenirs dans cette porte de l’Orient qu’est
Marseille. Si les débuts furent parfois difficiles, plus personne
aujourd’hui ne peut contester l’apport indéniable de l’attaquant
pour le club.
Flashback à l’été
2005. Le nouvel entraîneur Jean Fernandez en a fait sa priorité.
L’avant-centre de Strasbourg qui fait alors des ravages aux côtés
de Micka Pagis doit être le renfort de cet OM «new-look».
Il le devient et démarre fort en participant activement au dantesque
5-1 face à la Corogne en finale d’Intertoto avant de connaître
quelques mois difficiles. Mais celui qui deviendra «Mamad’»
pour tous les supporters n’est pas homme à se décourager
si vite. Lui qui a connu pas mal de galère avant d’éclore
dans le foot pro s’accroche et termine la saison à 10 buts en L1.
Il ne fera que s’améliorer par la suite occupant la plupart des
postes de l’attaque aux côtés de Ribéry, Cissé,
Pagis, Maoulida ou plus récemment Brandao. Jamais avare en efforts,
auteur de gestes parfois déroutants et de plus en plus précis
face au but, le Sénégalais deviendra une idole dans le brasier
du Vélodrome.
S’il buttera avec les siens
en finale de coupe de France à deux reprises avant de connaître
la consécration pour sa cinquième et dernière saison.
Une apothéose en
quelque sorte. Capitaine, il mène les siens au doublé championnat/coupe
de la Ligue ; il devient pour la première fois meilleur buteur de
L1 (18 buts) ; il boucle la saison en inscrivant son centième but
sous les couleurs olympiennes lors de la dernière journée
au Vélodrome contre Grenoble. Un beau compte tout rond. Un bouquet
final pour ce sympathique joueur qui marquera à jamais l’histoire
d’un club. Alors, quoi d’autre à dire sinon… bonne chance !
Samir
NASRI
(2004-2008)
À l'OM, Samir Nasri apparaît comme un joueur de type «
n°10 » meneur de jeu, même si beaucoup le décrivent
comme un "n°8" à caractère légèrement offensif.
Son ancien entraîneur marseillais, Albert Emon, dit de lui dans le
magazine « So Foot » qu'il est le prototype du « n°6
» (milieu défensif) de demain. Doté d'une technique
brillante et d'une excellente vision du jeu, il fait vite partie des grands
espoirs du football français et ne tarde d'ailleurs pas à
impressionner les supporters du Stade Vélodrome pour ses débuts
en Ligue 1. Après 4 saisons brillante où il termine d'ailleurs
meilleur passeur en 2007-2008, le prodige signe à Arsenal pour 16M€.
Son départ est mal perçu par certains supporters, d'autres
diront qu'il aura fait son temps. |
Fabien
BARTHEZ
(1992-2006)
Arrivé
de Toulouse sur la pointe des pieds, il est devenu champion d'Europe
à 21 ans. Son insouciance et sa joie de vivre contrastaient dans
ce club immense. Un bouquet de fraîcheur. Revenu à l'OM en
janvier 2004, il est à nouveau le patron de la défense olympienne. |
Didier
DROGBA
(2003-2004)
Après
une saison de bons et loyaux services, durant laquelle il a porté
seul l'équipe sur ses solides épaules, le buteur ivoirien
a donc été échangé contre la somme rondelette
de 36 millions d' euros. Les 29 buts marqués en 2003-2004 par le
meilleur joueur de Ligue 1 ont pas pesé assez lourd face à
l'offre de Chelsea. Drogba va poursuivre sa fulgurante ascension avec le
vice-champion d'Angleterre, deux ans à peine après avoir\par
quitté la Ligue 2 avec Le Mans.
Le
plus navrant dans cette affaire est que le principal intéressé,
Didier Drogba lui-même, n' était pas décidé
à quitter l'OM aussi prématurément. L'Ivoirien semblait
avoir l'ambition de réussir quelque chose avec l'équipe de
José Anigo avant de traverser la Manche pour faire éclater
son talent en Premier League.
A
JAMAIS DANS NOS COEURS ! |
George
WEAH
(2000-2001)
Weah
ou la magie du stade. "Mister George" aura joué 6 mois à
l'OM. Dans une période délicate du club, il marque des buts\par
important comme celui là : une nouvelle fois bien servi par Belmadi,Weah
fait lever tout le Vélodrome : il double le score face à
Sedan (2-1). Le libérien célèbre son but en marchant
à la "Wonder" (78'). |
Robert
PIRES(1998-2000)
L'OM
débourse 7,5 M€ pour le faire venir en 1998.
Pires
était souvent brillant à Marseille notamment la première
saison aux côtés de Ravanelli, Maurice et Dugarry, mais sa
deuxième saison était loin d'être mémorable,
il était en baisse de forme et cédait son brassard de capitaine,
ce qui l'amenait finalement à partir à Arsenal en 2000, pour
9,8 M€. |
Fabrizio
RAVANELLI
(1997-2000)
Des
attaquants de classe, l' OM en a connu des flopées ces dernières
années. Mais il semble que le courant entre Fabrizio et l'exigeant
public marseillais passe mieux qu' avec d'autres. Au point qu'il était
devenu la véritable coqueluche du Vélodrome. Arrivé
en provenance de Middlesbrough en 1997 pour un record : 80MF. En 2000,
il est en fin de contrat et rejoint la Lazio de Rome. |
Christophe
DUGARRY
(1997-1999)
A
l'OM, Christophe connait quelques débuts difficiles puisque son
jeu n'est pas compris par le public marseillais. En 9 rencontres, il ne
parvint à inscrire un seul but face à Toulouse. Mais ses
prestations lui valent quand même d'être sélectionné
en équipe de France pour la coupe du monde 1998. Fortement critiqué,
il inscrit le premier but des bleus face à l'Afrique du Sud et fait
ainsi taire ses détracteurs.De retour à l'OM après
la coupe du Monde, "Duga" est en grande forme et est d'ailleurs l'artisan
de la victoire Marseillaise aux dépens de Montpellier (5-4) grâce
à un doublé, dans un match d'anthologie (5-4). Il rejoint
Bordeaux en 2000 pour 6,5M€. |
Laurent
BLANC
(1997-1999)
Il
a incarné le maître à bord de l' OM au début
du règne Dreyfus, arrivé du Barça en quête d'
un ultime challenge, l'OM s' en est séparé brusquement au
début de la saison 99-2000 où il a rejoint l'Inter Milan.
Il laisse un énorme vide en défense, son départ est
le début d'une déscente aux enfers pour le club. |
Andreas
KÖPKE
(1996-1999)
L'OM
lui doit beaucoup surtout l'année de la remontée en D1. Il
a réalisé d'excellents matches à l'OM. On l'a forcé
à retourner à Nuremberg où il a connut la descente
en D2 allemande malgré une fois de plus des arrêts exceptionnels. |
Claude
MAKELELE
(1997-98)
Une
saison à Marseille où il aura montré que de bonnes
choses. Il part au Celta Vigo où il "explosera"...quelques mois
plus tard, le voilà au Real Madrid. Aujourd'hui à Chelsea
avec Drogba, il est toujours au sommet. |
BasileBOLI
(1990-94)
Remarquable
stoppeur, « Base » restera comme l' homme de Munich, buteur
face au grand Milan AC, il a donné à la France son premier
trophée européen. Une force de la nature au service du collectif. |
Eric
DI
MECO (1981-86 puis 1988-94)
Le
joueur emblématique par excellence. De l' épopée des
Minots 81-84 au grand "OM" de Tapie, Eric a tout connu, les périodes
difficiles comme les époques glorieuses, avant de terminer sa carrière
chez le voisin monégasque. |
Didier
DESCHAMPS
(nov. 89-90 puis 1991-94)
Le
plus beau palmarès du foot français a gagné ses premiers
titres à l' OM. Capitaine et gros travailleur, "Dédé"
restera comme le joueur qui a soulevé la première coupe européenne
remporté par un club Français. |
Alen
BOKSIC
(1992-94)
Arrivé
de Cannes, le croate fut un buteur remarquable. Dernier marseillais meilleur
scoreur de D1, il a pris quelques mois après le succès de
Munich, la route de l'Italie pour la Lazio. |
Abedi
Ayew PELE
(nov.
1987-89 puis 1990-93)
D'
abord dans l' ombre puis en pleine lumière, l' autre Pelé
a fait vibrer les foules. Excellent dribleur et passeur, il a quitté
l'OM sur le sacre européen de 93. Direction L'OL avec Olmeta et
Amoros. |
Eric
CANTONA
(1988-fév. 89 puis 1990-91)
Un
des gâchis olympiens. Entre deux exploits et deux jets de maillot,
Eric, pas encore
"The King" mais déjà talentueux,
n'aura que très furtivement brillé sous le maillot olympien. |
Marcel
DESAILLY
(1992-nov. 93)
Arrivé
à la fin de l' ère tapie, il a eu le temps de gagner «the
» titre of the century avant d' être vendu sur l' autel de
la finance au Milan AC en 93. Aux côtés de Boli, il formait
la "garde noire" de Goethals. |
Jocelyn
ANGLOMA
(1991-93)
A l'OM pendant 3 ans, Jocelyn a ébloui... sa présence sur
le terrain et en dehors ont fait de lui un personnage incontournable du
club olympien et de l'équipe de France. 85 matches pour 3 buts à
l'OM, il restera avec Boli, la garde noire d'un certain Raymond Goethals.
Il quitta l'OM en juin 1993 pour le Torino après avoir soulevé
la Ligue des Champions. |
Jean
Pierre PAPIN (1986-92)
Si
l'on ne devait en retenir qu'un... 181 buts en 279 matches, que dire de
plus ! Élu joueur du siècle de l' OM, J.P.P. a connu ses
plus belles heures à Marseille, sur tous les terrains |
Christopher-Roland
WADDLE
(1989-92)
Le
plus cher transfert de l'OM à l\rquote époque, il aura largement
rentabilisé son coût. "Magic", étonnant dribbleur,
a rendu fou bien des défenseurs. |
José
Carlos Nepomuceno MOZER
(1989-92)
La
muraille. En trois ans, avec lui, l' OM se sera révélé
comme le meilleur club de France grâce notamment, à sa défense.Avec
Boli dans l'axe, il constituait un duo d'enfer. |
Karl-Heinz
FÖRSTER
(1986-90)
Un
des meilleurs défenseurs de l' histoire de l'OM. Le cadets des Förster
a fait régner l'ordre dans la surface, de son poste de stoppeur
et avec sa stature de vice-champion du monde 86. |
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Klaus
ALLOFS
(1987-89)
Petit
gaucher moustachu, l'aîné des frères Allofs a marqué
20 buts en D1 à l'OM avant de poursuivre sa carrière française
à Bordeaux. Dommage pour ce vice-champion du monde.
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François
BRACCI
(1972-80 et 1983-85)
Le
grand échassier de l'OM a marqué son époque en défense,
aux côtés de Bosquier, Trésor ou Zvunka. Sa période
marseillaise sera la plus faste de sa longue carrière. |
Lima
PAULO
CESAR (1974-75)
Et
un aller-retour, un ! Milieu offensif, meneur ou attaquant, ce brésilien
aura brillé une seule saison a l' OM. 31 matchs en championnat pour16
buts. Aux côtés de Jair, l'OM avait là un duo "samba"
de grande classe. |
George
CARNUS
(1971-74)
Le
portier à la casquette est arrivé à l'OM en même
temps que Bosquier. Ancien gardien des Verts et titulaire en Bleu, c' est
un des meilleurs n°1 de toute l' histoire de l'OM. |
Bernard
BOSQUIER
(1971-74)
Arrachér
aux griffes de Rocher et des Verts en 71, le remarquable défenseur
de l\rquote OM possède un sacré palmarès avec 4 titres
de champion, 3 coupes et 42 sélections. |
Roger
MAGNUSSON
(1968-74)
Le
second suédois de l'OM fut le pendant de Skoblar en attaque. Auteur
de 23 buts en D1, ce dribbleur magique était un spécialiste
de la passe décisive. Aussi talentueux sur le terrain que gentil
dans la vie. |
Jacky
NOVI
(1968-73)
2
titres de champion et deux coupes, ce milieu défensif,qui achèvera
sa carrière par un sacre national avec Strasbourg en 79, fut un
des piliers de l' ère Zatelli. |